Beaucoup jugent le porte-jarretelles ringard, vulgaire, inconfortable, dégradant pour la femme... 

Les convictions sincères de ces détracteurs rendent toute discussion difficile.  

                                Nina, bas noirs

Mon objectif n'est pas de tenter de les faire changer d'avis ou de les gagner à ma cause.

Je respecte leurs convictions, même si certaines me paraissent fondées sur de mauvaises raisons.

Mon souhait, au travers de la photo, ma passion première, serait plutôt d'essayer de déculpabiliser celles qui, tentées, n'ont jamais osé franchir le pas.                                                                                          Il serait de leur montrer, photos à l'appui, que loin de la vulgarité décriée par ses opposants, le porte-jarretelles est un atout de séduction parmi d'autres, plus subtile et un peu plus féminin.                             Il serait aussi de prouver qu'il ne doit pas être opposé au naturel, à la pudeur à la décence ou la morale.                                                                                                                                              Et, que pour beaucoup, tout dépend de la façon dont il est porté et assumé.

Pour certaines, il ne peut s'envisager que dans la plus totale intimité.                                                   Pour d'autres, le simple fait de le porter en des lieux publics mais sous un vêtement long et ample, le rendant totalement indiscernable, leur procure pourtant une sensation incomparable.                            Pour d'autres encore, sentir le regard de celles et ceux qui ont vu ou deviné la présence des bas et surtout du porte-jarretelles, est aussi  une source de plaisir indescriptible.

C'est pourquoi, à l'encontre de beaucoup de monde, je m'étends sur le fait qu'il n'éxiste pas une façon d'être en porte-jarretelles, imposée par le dicta de célébrités de la mode, par exemple. Il y a, en fait, autant de possibilités que de personnalités, d'humeurs, de lieux, d'instants...

Ines de la Fressange, que j'admire beaucoup au demeurant, conseille dans son dernier ouvrage "La Parisienne" chez Flammarion (interview de Michel Drucker dans Vivement Dimanche) d'éviter les robes ou jupes laissant entrevoir le porte-jarretelles. C'est ça conviction. Elle  devrait expliquer que c'est ça préférence mais ne pas l'élever au rang de conseil. Vous l'aurez compris, je milite pour  plus de ... transparence, au propre comme au figuré.

Je reviendrai sur ce sujet...